Margaux. Je m’appelle Margaux Belhade. Je suis née à Paris le 3 novembre 1994 mais j’ai grandi à Bordeaux avant de faire mes études à Lyon. Une sorte de tour de France mais en triangle. À 5 ans, ma mère m’inscrit au judo parce que c’est proche de la maison et qu’elle veut que je sache me défendre. Comme quoi, certains destins se jouent parfois sur des détails.

Je suis la seule fille au milieu des garçons mais je ne suis pas sûre d’en avoir vraiment conscience. À 5 ans, être une fille ou un garçon, après tout, quelle différence ? Je n’ai pas non plus la sensation d’être une minorité au milieu de tous ces kimonos identiques. Le judo, c’est un sport où on est tous habillés pareil et où on veut tous la même chose : gagner.

Je suis plutôt timide mais je n’aime pas perdre. Alors je ne lâche rien.

En grandissant, les garçons remarquent bien que je ne suis pas exactement comme eux. Alors quand certains refusent le combat, ce qui est interdit dans ce sport, une flamme s’allume au fond de moi : je veux leur prouver que je suis plus forte qu’eux.

Et souvent, c’est le cas.

À 20 ans j’intègre l’école de commerce de Lyon (l’EM Lyon) et j’en profite pour essayer un nouveau sport : le foot. Lorsque arrive le moment de choisir ma spécialité, je m’oriente spontanément vers la finance. C’est à l’opposé de ce que choisissent mes copines mais c’est comme ça.

 

Ce n’est pas tant que je ne veux pas faire comme tout le monde mais plutôt, que ce que je veux faire, ce n’est pas comme tout le monde. Alors pourquoi ne pas m’écouter, moi plutôt que les autres ?

Je fais mes stages en fusion acquisition. J’aime ce que je fais, je suis toujours autant convaincue par la finance mais… Mais en première année d’école, il y avait ce projet d’entrepreneuriat qui avait mis une petite graine dans ma tête. Et la graine a grandi.

Je ne viens pas d’une famille d’entrepreneurs mais peut-être, qu’en fait : justement. Je me dis que c’est maintenant que je dois sortir de ma zone de confort, maintenant que le confort n’est pas si bien installé.

Un jour, je tombe sur l’annonce d’un jeune ingénieur, Thomas Perret, qui a déjà déposé les statuts d’une entreprise et cherche un ou une associée pour faire le chemin à deux. Dès notre rencontre, on sait que notre duo va fonctionner. Nous sommes en 2018 et Mon Petit Placement vient de naître.

L’idée de Mon Petit Placement, c’est de démocratiser l’investissement financier. Autrement dit, ce n’est pas parce qu’on a peu d’argent qu’on ne peut pas accéder aux mêmes produits et aux mêmes conseils que ceux qui en ont beaucoup. Vous voyez cette idée selon laquelle “plus on est riche, plus on est riche” ? Et bien pas là.

On peut commencer avec 500€ et le modèle économique de Mon Petit Placement, c’est de s’aligner sur les intérêts des clients : un pourcentage n’est pris, que si le produit du ou de la cliente performe. 

Avec la création de Mon Petit Placement, je ne suis plus seulement en finance, je suis dans la “Fintech” (un secteur d’activité qui déploie la technologie pour améliorer les activités financières). C’est comme si depuis le début de ma vie, j’avais sauté dans un entonnoir géant et qu’à la fin, j’avais atterri sur un tatami. Ma vie professionnelle, c’est le judo mais sans le kimono. Les filles sont très rares que ce soit du côté de mes collègues ou bien du côté de nos clients. Seuls 17% des clients de Mon Petit Placement sont des clientes ! Alors qu’un homme sur deux est une femme et qu’en plus, ce sont elles qui gèrent les finances au sein de leur foyer.

 

Ce chiffre me travaille. Je me dis que ce n’est pas normal et en même temps, que ça l’est un peu. Le droit d’ouvrir un compte en banque sans l’autorisation de son mari, c’était en 1965. Il y a 55 ans. Moins que l’âge de nos mères. Cette date, c’est un peu un symbole pour moi. C’est sous ce nom que je veux dédramatiser l’investissement auprès des femmes et contribuer à leur éducation financière via un compte Instagram. Car c’est de ça dont il est question. Se défaire du poids de l’Histoire pour écrire la sienne. 

L’autre jour, une cliente qui a ouvert son compte en son nom me dit avant de raccrocher “je vais demander à mon mari ce qu’il en pense”. C’est son argent, son nom, son compte… mais c’est sa culture qui gagne au final. Aucun homme ne me dit jamais qu’il va demander à sa femme.

En 1965, prendre le pouvoir sur ses finances, c’était prendre le pouvoir dans sa vie. En 2020, cela n’a jamais été aussi vrai. Mais surtout, cela n’a jamais été aussi possible. 

 

Pour vous aider à vous lancer, on vous propose le code CURIOSITYMPP au moment de l’inscription sur Mon Petit Placement ! Grâce à lui, la commission prélevée sur votre performance sera réduite de 15% ! Comme toujours, vous ne payez rien que vous n’avez pas (encore) gagné.

 

 

 

 

 

Article écrit par Sophie Astrabie.

 

 

Ce post est sponsorisé. Et on va tout investir sur MPP !